mercoledì 16 aprile 2014

Bernard Maris dévoile le secret de la création d'argent par les banques


Bernard Maris, l'un des économistes les plus connus en France, chroniquer sur France Inter, et membre du conseil général de la Banque de France, a tout dévoilé dans un documentaire récent sur "La Dette" produit par Nicolas Ubelmann et Sophie Mitriani. Lorsque l'on lui pose la question "D'où vient l'argent que prêtent les banques?", sa réponse est stupéfiante:

Elles le fabriquent elles-mêmes avec l'autorisation de la banque centrale. Par exemple.... vous achetez un immeuble qui vaut ... €500 000. Et bien, la banque va fabriquer 500 000 euros, à partir de rien. Vous direz elle ne fabrique pas €500 000 de billets. Si - elle fabrique €500 000 de billets, qu'elle peut vous donner. Sauf que c'est une écriture, parce que vous n'allez pas chercher, pour payer votre immeuble, £500 000 en billets - vous le payez par chèque. Mais c'est la même chose. Si vous vouliez le payer en billets, elle vous donnerez £500 mille en billets qu'elle irait demander à la Banque Centrale, parce qu'elle dit - voilà, j'ai une créance sur Monsieur, qui vaut 500 mille euros, qu'est ce que vous donnez en échange? Et la banque centrale dit - je vous donne 500 mille euros en billets. Sauf que, comme ces billets ne sont jamais demandés, ça circule sous forme d'écriture. Mais il faut bien comprendre ça. Quand on a compris ça, on a tout compris à la monnaie. C'est que la banque fabrique à partir de rien de l'argent. C'est le métier du banquier. La banque crée ex nihilo de l'argent. Ca c'est quelque chose qui est très difficile à comprendre".

sabato 12 aprile 2014

La Banque d’Angleterre démolit l’austérité

 
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L’argent n’est qu’une reconnaissance de dette...

La vérité éclate : un accès de franchise de la Banque d’Angleterre démolit les bases théoriques de l’austérité. (The Guardian)

On dit que dans les années 1930, Henry Ford aurait fait remarquer que c’était une bonne chose que la plupart des Américains ne savent pas comment fonctionne réellement le système bancaire, parce que s’ils le savaient, « il y aurait une révolution avant demain matin ».
La semaine dernière, il s’est passé quelque chose de remarquable. La Banque d’Angleterre a vendu la mèche. Dans un document intitulé « La création de l’argent dans l’économie moderne », co-écrit par trois économistes de la Direction de l’Analyse Monétaire de la banque, ces derniers ont déclaré catégoriquement que les hypothèses les plus courantes sur le fonctionnement du système bancaire sont tout simplement fausses, et que les positions plus populistes, plus hétérodoxes qui sont généralement associées à des groupes comme Occupy Wall Street, sont correctes. Ce faisant, ils ont jeté aux orties les bases théoriques de l’austérité.

giovedì 10 aprile 2014

L'état est-il COMPLICE OU VICTIME DES BANQUIERS ?

L'état est-il COMPLICE OU VICTIME DES BANQUIERS ? 
La question de l'« autoblanchiment »
by "The Money Doctor"



Lorsqu’un état confie la gestion de la création de la monnaie aux banques il se doit d’exiger la rigueur comptable. Il ne peut consentir que les banques OUBLIENT d’indiquer à l’actif du bilan l’aggrégat de monnaie que les banques créent en permanence et qui par cette omission d’écriture se soustraient à la restitution du revenu monétaire au SOUVERAIN. A l’heure actuelle les banques OMETTENT en effet l’inscription à l’actif et prétendent que la nonnaie crée n’est qu’un passif que la collectivité se doit de combler. Ce faisant les banques fabriquent des centaines de milliards d’Euro qu’elles investissent ensuite surtout à travers les prêts et dont elles tirent profit au moment de la restitution en équilibrant FAUSSEMENT un bilan faussement déprivé de son actif par cette omission d’écriture comptable. Les banquent encaissent donc AU NOIR un gain inexistant sur les livres de compte.
Où est donc allé cet argent fantôme ? Faut-il le demander à Clearstream ...?

venerdì 28 marzo 2014

Cheminade: la finance criminelle court toujours...


Cheminade: les municipales passent, la finance... di Solidarite_et_Progres

Le reflux bancaire: une lacune fondamentale dans GAAP

Le reflux bancaire comme phénomène systémique

par Pierre Parisien

Même si toutes les réserves créées par les banques en octroyant des prêts échappaient à la banque prêteuses à mesure que les chèques écrits par les emprunteurs sont déposés dans d'autres banques, ses éléments d'actif n'échapperaient pas au système des banques commerciales privées : ils ne seraient qu'échangées de banque à banque. Un jour la banque A perdrait des réserves dans le jeu, et un autre jour elle gagnerait, mais à la longue toutes les banques se partageraient l'augmentation des actifs.

Si nous fusionnons mentalement toutes les banques commerciales privées comme si elles consistaient une seule banque – la Grande Banque – le reflux bancaire devient simple et facile à comprendre :

1.     Les changements en passif et les changements en actif doivent toujours se refléter mutuellement en qualité (augmentation ou diminution ) et en quantité. Empruntant un terme d'Albert Einstein, nous pouvons appeler ceci
le principe d'équivalence.

2.     Lorsqu'une somme est soustraite du passif de la Grande Banque par un paiement par chèque, carte de crédit ou carte de débit, un montant équivalent d'actif doit quitter le système.

3.     Ceci peut se faire de trois façons :

    a)     Les banques subsidiaires de la Grande Banque (Banque de Montréal, Scotiabank, etc.) utilisent leur efface virtuelle et rayent la somme équivalente de leurs réserves. (Si une somme d'argent peut être créée en écrivant un nombre avec le signe plus, elle peut être annihilée en écrivant le même nombre avec le signe moins. MAIS IL FAUT LE FAIRE !)

    b)    La Banque du Canada (notre banque centrale) utilise sa grosse efface virtuelle et raye la somme équivalente des réserves que chaque banque commerciale doit garder dans un compte à la banque centrale. (Ceci est une chose très facile à faire, puisque la majorité des chiffres requis sont calculés chaque jour par notre chambre de compensation, l'Association canadienne des paiements.

    c)    La banque centrale débite la somme équivalente du compte de la banque concernée et la transmet à la trésorerie qui l'utilise pour payer des dépenses du gouvernement, ce qui viendrait réduire considérablement les impôts. (Les économiques appellent ce profit provenant de la création d'argent le seigneuriage.)

Mais, est-ce que les institutions susmentionnées effacent les réserves équivalentes chaque fois qu'elles effacent un élément de passif ? L'obligation de faire la preuve est à la charge de ces institutions.

Une autorité de vérification publique, telle que le Bureau du Surintendant des institutions financières se doit de vérifier les livres des banques afin de s'assurer que les soustractions soient faites. Cette information devrait être inclues dans les rapports annuels des banques. Les comptables qui font la vérification externe devaient être chargés d'inclure cette dimension dans leurs rapports. Les banques ne doivent pas être permises de se servir de la tradition du secret bancaire pour cacher cette information.

Quoique ce texte fasse référence su système bancaire canadien, il y a peu de doute que la même mutilation de l'écriture double soit courante dans tous les systèmes bancaires des nations industrialisées. Si les activités bancaires sont à ce point corrompues, il est certain que le système économique donc elles sont un élément primordial doit aussi être défectueux.

Sans doute, il y a une lacune fondamentale dans « les principes de comptabilité généralement
acceptés » (GAAP).


Note personnelle :
Depuis quatre années, entre autres activités, j'ai poursuivi cette ligne d'investigation. N'ayant pas reçu une formation académique en sciences économiques et n'ayant jamais oeuvré dans le secteur bancaire, je suis conscient de mes limitations et je reconnait que « le diable est dans les détails ».

Alors, cherchant confirmation ou infirmation, j'ai envoyé plusieurs lettres, courriels et coups de téléphone aux départements d'économie et de comptabilité des banques, à la Banque du Canada, au Bureau du surintendant des institutions financières, à l'Association des banquiers canadiens, à l'ordre des comptables agréés du Québec, à des professeurs et auteurs de manuels, et à quelques experts-comptables. J'ai demandé qu'on me montre mon erreur : si je m'engage dans la mauvaise voie, je veux être rescapé avant que je m'enlise dans l'embarras. Plusieurs ont affirmé que, sans doute, je suis en erreur, mais aucun n'a pu identifier quelle écriture comptable ou quel algorithme de comptabilité effacerait à sans faute l'actif équivalent lorsqu'un passif est effacé.

Mon défit à toutes les institutions susmentionnées et la suivante : montrez-moi l'écriture actuelle qui tue l'argent-fantôme que les banques créent à leur compte lorsqu'elles créent ou acceptent un élément de passif.

mercoledì 26 marzo 2014

Seigneuriage: la guerre des monnaies et la Chine

La guerre des monnaies - La Chine et le nouvel ordre mondial

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/la-guerre-des-monnaies-la-chine-et-44175

Voici l’émission du 28 février 2014 de Méridien zéro. Il faut signaler que dans la nuit qui a suivie la diffusion de cette émission, le local qui accueille la radio « pirate », a été entièrement ravagée par un incendie. Les dégâts se chiffrent à plusieurs milliers d’euros.
L’origine du sinistre reste pour le moment indéterminée, le constat de la disparition d’une partie du matériel radio (ordinateur, micros, matériel d’enregistrement) non retrouvé dans les décombres, laisse clairement penser qu’il s’agit d’un vol suivi d’un incendie volontaire, acte malveillant pour ne pas dire criminel.

Les militants du MAS et de Méridien Zéro appellent également toutes les personnes attachées à la liberté d’expression et à la lutte sociale à exprimer leur solidarité face à cette lâche agression.

L’ émission.

Les intervenants vont parler d’ un livre qui raconte l’histoire d’une grande cabale monétaire qui a façonné le monde depuis plus de deux cents ans, de la constitution de la dynastie des Rothschild à la fin du 18e siècle jusqu’à la crise de 2008 et d’une guerre redoutable livrée dans les coulisses du pouvoir, suivant un axe City/Wall Street, qui tente d’établir coûte que coûte un nouvel ordre mondial au profit d’une oligarchie financière.N on, il ne s’agit pas de « comprendre l’empire  » d’Alain Soral, bien essayé, mais de « Currency Wars » publié en Français avec le titre « la guerre des monnaies - La Chine et le nouvel ordre mondial  »vendu à plus de 2 millions d’exemplaires en Chine et qui semble-t-il serait devenu Livre de chevet des membres du Comité Central du Parti Communiste et des banquiers chinois.
L’auteur du livre est un chercheur chinois en économie du nom de Song Hongbing.
Les médias Français ont écrit quelques articles dessus, voilà par exemple ce qu’en dit « Marianne » : « Enfin les Chinois peuvent gouter à l’antisémitisme. Cet article analyse la recette du best-seller absolu de la Chine actuelle : une dénonciation de la finance internationale, des banques qui la manipulent et... des Juifs qui dirigent le tout ».

Rien que ça. Un complotiste paranoïaque aurait tendance à penser que le fait que l’incendie qui a ravagé les locaux de la radio a eu lieu la nuit de la diffusion de l’émission n’est pas une simple coïncidence. Bien sur, on lui recommandera d’aller voir un psychiatre.

Plus sérieusement, « La guerre des monnaies » est l’histoire du projet de « gouvernement mondial », administré par les banquiers cosmopolites, et dont la construction passe par la destruction des nations et des peuples souverains. Dans cette guerre économique, qui est tout aussi bien une guerre de l’information, les pays non-alignés et les BRICS, dont la Chine fait partie, sont en train de s’armer et de se réarmer pour répondre à l’offensive des banksters mondialistes. Cet essai publié pendant la crise de 2007-2008 fait partie de l’arsenal.

Il regorge d’une somme impressionnante de références incontournables. Au fil des chapitres, l’auteur nous fait découvrir beaucoup d’auteurs essentiels, peu connus en France ou jamais traduits en français. Mais Song Hongbing ne se contente pas de reprendre les grandes lignes de ces auteurs indispensables, il décrypte également les écrits de Henry Kissinger ou de George Soros, deux acteurs incontournables des crises majeures, qui dans le déclenchement de la guerre du Vietnam ou qui dans la spéculation monétaire qui a balayé l’Est asiatique en 1997.

L’ouvrage se termine en forme de recommandation aux autorités chinoises et trace les grandes lignes que la Chine devrait adopter pour établir sa monnaie nationale, le renminbi, comme future devise de réserve mondiale. Il semble que sept ans après la parution de ce premier volet de la Guerre des Monnaies, Song Hongbing ait été entendu, puisque la Chine n’a cessé depuis d’accumuler des réserves d’or : elle est aujourd’hui classée cinquième, après la France et devant la Suisse, avec 1054 tonnes d’or.

En mars 2013, la Chine s’annonçait prête à riposter en cas de « guerre des monnaies », la part du Yuan dans les commerciaux est passé de 1,89 % en janvier 2012 à 8,55 % en octobre 2013.

L’émission est animée par Jean-Louis Roumégace avec pour invités :
François Sainz, gérant des éditions "Le retour aux sources" "
- Jean-François Goulon : Auteur ("Le conflit israélo-palestinien - des origines cananéennes de la Palestine à sa demande d’adhésion à l’ONU"), traducteur de nombreux essais chez "Le Retour Aux Sources" (dont "Les secrets de la réserve fédérale" de Eustace Mullins), Directeur de la Rédaction du site Questions Critiques (Site spécialisé en géopolitique)
Lucien Cerise : conférencier sur les problématiques d’ingénierie sociale, auteur de "Oliganarchy" & "gouverner par le chaos"
Antony Bonamy : collaborateur des éditions "le retour aux sources", Spécialiste de la Chine et agent de l’auteur Hongbing Song 

À l’abordage.



Source : scriptoblog