lunedì 29 ottobre 2012

L’oligarchie nous inculque la résignation


L’oligarchie nous inculque la résignation

19 octobre 2012, 15:24 Auteur : Jean 
Voici un extrait du brillant essai des chercheurs italiens Marco Della Luna et Paolo Cioni, intitulé Neuro-esclaves paru récemment aux éditions Macro-Editions, et qui est sous-titré “Apprenez à défendre votre liberté mentale – techniques et psychopathologies de la manipulation politique, économique et religieuse.”
“Enseigner, inculquer la résignation est fondamental pour établir de forts et solides rapports hiérarchiques dans de nombreux domaines, y compris le domaine conjugal. Ce mécanisme d’usure et de démolition de la confiance, de l’estime de soi, qui finit par produire un niveau de stress élevé à travers un cumul de frustrations, d’expériences d’impuissance, de vaines tentatives de rébellion ou de défense, est également central dans le mobbing, persécution organisée visant à soumettre ou à chasser un sujet.
Plus avant, nous examinerons quelques exemples d’organisations qui impriment un état de résignation envers des finalités individuelles. Mais la résignation acquise représente aussi une action politique très importante dans la société générale.
Qu’elle soit plus ou moins intentionnelle, une campagne médiatique gigantesque est en cours dans le monde, laquelle inculque une accoutumance au sentiment d’impuissance et en même temps désensibilise à la violence, éteint graduellement la réactivité émotive. Elle consiste en un bombardement d’images et de nouvelles d’assassinats, de désastres, de massacres, de dévastations, de brutalités de toutes sortes accomplies par l’homme sur l’homme, par des gouvernements sur des peuples, sans que survienne aucune intervention pour y mettre fin qui ne soit elle-même source d’ultérieures brutalités et d’ultérieurs massacres. [...]
Les gens sont en train d’accepter passivement (ou de déléguer à d’autres sujets inertes) l’illégalité, la dégradation, le crime, l’insécurité du territoire, la tyrannie de bandes de voyous, l’immigration sauvage, comme étant toutes des choses inévitables. La population doit quotidiennement constater et subir un scénario à sens unique : des criminels arrêtés puis systématiquement libérés peu après ; des détenus en autorisation de sortie, des remises de peine et des amnisties ; des psychopathes connus pour leur dangerosité en liberté. C’est une criminalité qu’on laisse agir à la lumière du soleil, qui est présentée comme l’expression d’une faiblesse sociale plutôt que comme un fait qui afflige les gens, surtout les classes les plus faibles qui n’ont pas d’escortes armées, de voitures blindées, de maisons placées sous surveillance, ni la possibilité de déménager. Tout ceci façonne une éducation, un conditionnement à la résignation, à la passivité en général, et envers les injustices de la caste politique en particulier.”

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